07/05/2018

Lancement du Tigre Mk3 !

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Airbus Helicopters prépare l’élaboration de la future version de l’hélicoptère d’attaque  du H665 « Tigre » au standard Mk3. La ministre française des Armée, Florence Parly, la confirmé dans un communiqué officiel aujourd’hui. Cette décision s’inscrit directement dans le cadre fixé par le Conseil franco-allemand de défense et de sécurité du 13 juillet 2017 », précise la Ministre.

Tigre MLU :

Ce futur standard, correspond à la mise à jour à mi-vie (Middle Life Update) de l’hélicoptère Tigre. Les travaux d’amélioration vont concerner les capacités de détection,  de reconnaissance et d’identification des cibles, ainsi que son armement. L’avionique sera modernisée avec de nouveaux capteurs et un nouvel affichage tête haute. Un nouveau système de communication et une liaison 16 (Link16) viendront compléter l’ensemble.

Du côté de l’armement, un nouveau missile anti-char devrait venir remplacer les actuels AGM-114 « Hellfire II ». On ne sait pas encore le nom du successeur qui devrait être choisi parmi l’Hellfire III ou du MBDA Brimstone 3. Une nouvelle munition viendra équiper le canon Nexter de 30mm.

Un effort sera également fait en ce qui concerne la disponibilité de la flotte d’hélicoptères Tigre qui avoisine actuellement les 26% de disponibilité. Pour ce faire, le Mk3 devrait bénéficier des enseignements de l’OCCAR en collaboration avec la France, l’Allemagne et l’Espagne.Les travaux d’amélioration s’appuient en outre sur l’expérience acquise suite aux nombreux engagements du Tigre au combat, notamment en Afghanistan et au Mali, ainsi que sur les dernières technologies désormais disponibles ou en cours de développement.

Photo :H665 « Tigre » @ Airbus Helicopters

 

 

Commentaires

Le problème du taux de disponibilité c'est qu'ils sont trop souvent la cause de manque de budget et pas forcément de pannes réelles d'un appareil. Par exemple il n'est pas rare de voir un ou deux appareils servir de pièces détachées pour fournir les autres, d'où un gain de temps (temps de commande et liaison) et un gain d'argent. Ca arrange les armées et leur budget mais ça plombe artificiellement les taux de disponibilité.
Après les pannes il y en a toujours, et sur tous les appareils, toutes nations confondues, tous constructeurs confondus. N'oublions pas que ce sont des machines avec des technologies de pointes, très sensibles, très fragiles et que ces appareils volent souvent en milieu agressifs (humidité, sable, températures extremes, etc).

Écrit par : Albert66 | 08/05/2018

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