22/06/2017

L’Advanced Super Hornet proposé pour la Suisse et la Finlande !

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L’avionneur américain Boeing affine son offre en Europe en vue des compétitions qui s’annoncent en Finlande et en Suisse. Boeing semble vouloir proposer son « Super Hornet » Block III « Advanced Super Hornet ». L’idée devrait permettre de produire l’avion sur les lignes actuelles et de continuer de produire l’avion également pour la Marine américaine.

En effet, la Marine américaine a signé un accord pour améliorer la flotte du « Super Hornet » en service et de moderniser ceux-ci au nouveau standard Block III. Par ailleurs, comme je vous le révélais dernièrement, l’administration Trump prévoit de commander plus de F/A-18 E/F « Super Hornet » à l’avenir, avec l’option du nouveau standard.

La Finlande et la Suisse :

Pour Boeing, le calendrier des deux compétitions permettrait de futurs livraisons à partir de 2022 -2025 soit exactement en adéquation avec les demandes de la Finlande et de la Suisse. Bien que Boeing se soit retiré de la compétition suisse en 2008 (impossibilité de répondre en matière de compensation à 100%), l’avionneur déclare que les discussions engagées en Suisse, mais également ces derniers jours au salon du Bourget démontrent que l'environnement est différent. De plus, selon Boeing «L'approche adoptée par les Suisses est un processus très ouvert et transparent», "Cela apporte beaucoup de souplesse aux offres et ce sera une compétition très intéressante".

Du côté de la Finlande, on se montre déjà très intéressé par la nouvelle version du « Super Hornet » et des futurs possibilités de développement de celui-ci. L’autre similitude entre la Finlande et la Suisse concerne le fait que les deux Forces aériennes désirent un nombre important d’avions (50-55 pour la Suisse, 64 pour la Finlande) mais avec un budget limité. Toujours selon Boeing, le « Super Hornet » reste bien moins cher que la plupart de ses concurrents (F-35, Eurofighter, Rafale) et très proche du nouveau Gripen suédois.

L’Advanced Super Hornet (Super Hornet Block III) :

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Le projet «Advanced Super Hornet» est basé selon le constructeur Boeing sur le même principe que le F-15 « Silent Eagle ». L’objectif étant de répondre aux besoins anticipés de la crise à des fins de coût-efficacité améliorés concernant des technologies de furtivité. Cette solution permet avec un coût abordable, de répondre aux futurs besoins de survie d’un avion de combat. Tout comme sur le « Silent Eagle », on appliquer une amélioration de la furtivité des revêtements et de la signature radar de l'avion, avec le montage de trappes qui permettent le transport des armes en interne (CFTS). La particularité résident dans le fait, qu’il est possible en fonction de la mission, de choisir entre le transport en interne ou de revenir au transport traditionnelle.

Une autre amélioration est l'aérodynamique Digital Flight Control System, qui améliore la fiabilité de l'avion et réduit le poids de la  cellule. L’adoption d’une peinture absorbante sur l’ensemble de la cellule contribue également à la diminution de la signature radar. L’adjonction de réservoirs de carburant supplémentaires sur l’épine dorsale de l’avion en augmente le rayon d’action, permet de supprimer les réservoirs sous les ailes pour de l’armement additionnel, le cas échéant.

Un nouveau système de guerre électronique Digital Electronic Warfare System (DEWS) qui travaille de concert avec le radar Raytheon Electronic Scanning Array (AESA) permet une optimisation des différents capteurs et senseurs. L’avionique comprend un écran géant couleur. L’avion est doté d’un capteur IRST. En matière de motorisation, l’appareil est doté de deux General Electric F414-440 qui augmentent la puissance de 20%. 

Selon Boeing, le « Super Hornet Block III » peut ainsi effectuer la plupart des missions imaginées pour le F-35C à l’exception de la pénétration furtive.

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Photos : Advanced Super Hornet Block III@ Boeing

 

 

 

 

Commentaires

On parle donc d'un systeme d'arme multirole? Il nous permettrait de reprendre l'appui air-sol?

Écrit par : Al&X | 22/06/2017

Le gros gros bémol, c'est l'origine : USA.
Les systèmes d'armes vendus par les USA n'appartiennent jamais réellement à l'acheteur, P.ex. Ce sont les USA qui ont exigés de la Suisse que le niveau sécurité autour des bases aérienne soit massivement augmenté (à nos frais d'ailleurs).
Les systeme Patriots allemands ont des composants que la Bundeswehr n'a pas le droit d'ouvrir. Quant au F-35, on sait ce qu'il en est....

Écrit par : Al&X | 22/06/2017

@AI&X: Absolument, les mêmes besoins qu'en 2008 soit combtt air-air à longue portée, police du ciel attaque au sol et reconnaissance et capacité à voler à l'avenir en binôme avec des drones.

Écrit par : PK | 22/06/2017

Comme c'est curieux que Boeing n'offre pas cette version au Canada...Et depuis que notre ministre des transport fédéral, Marc Garneau a déclaré qu'il n'excluait pas la candidature du F-35 pour remplacer nos CF-18 "Certains problèmes [du F-35] ont été réglés », précise le ministre fédéral des Transports, Marc Garneau, qui ajoute que l'appareil est toujours en développement. Lorsque viendra le temps de remplacer la flotte de CF-18, mentionne-t-il, « on verra quelle est sa performance et on examinera d’autres options également. » http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1040761/redorer-limage-du-f-35-au-bourget Je vous invite à lire cet article de Jean-Michel Leprince. Celui-ci est un journaliste de Radio-Canada et je partage son point de vue.

Écrit par : Simon Perrault | 23/06/2017

55 avions pour la Suisse!!!???
1- Je n'ai pas connaissance d'un tel nombre?
2- Le problème des compensations est-il réglé? Depuis quand?
3- L'engin sera t-il livré, comme les anciens, avec la crosse d'appontage?
4- Un F-18 SH Block III au prix d'un Gripen? De qui se moque t-on?

Comme d'habitude les Américains nous prennent pour des "pigeons"

Écrit par : forêt10 | 23/06/2017

@Simon Perrault, en fait si Boeing ne parle que du Super Hornet pour votre pays, cela tient du calendrier éventuel d'acquisition. En effet, avant 2022 l'avionneur ne pourra pas livre l'Advanced Super Hornet mais seulement dès cette date. Par contre, on peut parfaitement penser qu'une commande retardée du Canada serait propice au standard Block III. La question du F-35 au Canada se résume au contrat signé par l'ancien gouvernement. Il semble que votre pays soit lié par un accord et M. Trudeau se retrouve coincé et en porte à faux avec ses déclarations d'avant son élection. Quant au démos du F-35 au Bourget, elles sont pataudes, et ne rassurent pas sur les qualités de l'avion bien au contraire. Bien à vous amis du Quebec!

Écrit par : PK | 23/06/2017

@Foret10: Auriez-vous raté une saison ? Je plaisante ne vous offusquer pas. Oui selon la demande des FA nous avons besoin de 50 à 55 appareils. La question est pourrons-nous nous les Offrir? Les compensations et les demandent seront réglées dans le cahier des charges et pourraient être assouplies, ca reste à voir. Il est clair qu'il n'y aura pas de Swissisation de l'avion, donc crochet d'appontage si on opte pour cet avion. Le prix ? On le cite pas, Boeing parle d'un prix proche c'est tout. Probablement supérieur au Gripen mais en-dessous des autes concurrents.

Écrit par : Steeve | 23/06/2017

Steeve, le prix brut de l'appareil c'est une chose, mais après il faut voir le cout externe (maintenance, formation).
Par exemple, avec le Rafale il pourrait y avoir des rationalisation de formation et de pièce en commun avec l'armée de l'air française.
Maintenant, ce qui me surprend c'est que ce F18 me parait un peu surdimensionné (tout comme le Rafale d'ailleurs) au besoin suisse qui recherchent avant tout un avion pour faire la police du ciel.

Écrit par : Albert66 | 23/06/2017

@Albert66: vous avez raison le prix à l'heure de vol sera également déterminant dans le choix final. Par contre nous n'avons pas eu de soucis avec le Hornet, une intégration du Super Hornet pourrait s'en trouver facilitée. Mais effectivement j'ai un doute pour cet avion en ce qui concerne sa taille. Je crois qu'il fait répéter encore une fois les choses : la Suisse veut un avion multirole, et non juste un aéronef capable de faire la police du ciel! Ce qui ne veut rien dire d'ailleurs car en cas de crise c'est bien un rôle d'intercepteur tout temps qui sera utile et non une simple limitation à la police du ciel.

Écrit par : Steeve | 23/06/2017

Albert66: c'est assez fou de constater que certains ne lisent pas avant de poster un commentaire, la Suisse veut un avion de combat multirole capable d'effectuer l'ensemble des missions air-air, air-sol et de reconnaissance.

Écrit par : Max | 23/06/2017

Personnellement je n'y croit pas trop au Super Hornet dans notre pays, par contre cela aurait au moins l'intérêt d'ouvrir la compétition.

Écrit par : Florence | 23/06/2017

@ Steeve.
Merci pour votre réponse.
Non, rassurez-vous je ne me suis pas offusqué, car comme vous je suis, ce feuilleton depuis de (très) nombreuses années.

En fait dans votre article:
"La question est pourrons-nous nous les Offrir?" est exactement celle que je m'étais posé en mettant en doute le chiffre de 55 appareils.

Pour le reste et comme disent nos compatriotes alémaniques:
"Lassen wir uns überraschen"...

Écrit par : forêt10 | 23/06/2017

La variante à 55 appareils est estimée à 15-18 milliards. Il est certain que la variante à 40 appareils estimée à 9 milliards est bien plus plausible.

Écrit par : Blocky | 23/06/2017

@Blocky : vous avez tout faux ! À 15 milliards c'est la variante à 70 avions. D'ailleurs ces variantes ne sont que théoriques et calculées sans tenir compte des offres de avionneurs ni des rélles besoins des Forces aériennes. Bref il ne faut pas tenir compte de ces variantes.

Écrit par : Steeve | 23/06/2017

@Max, avec 50 avions, dont la moitié seront surement en indisponibilité comme partout dans les autres ofrces aérienne, cela donnerait une capacité réelle de 25 avions environs pour protéger le pays ne cas d'invasion. Un conflit qui ne pourrait assurément venir que de la Russie. Donc inutile de vous dire que ces avions ne pèseraient rien face à la massive force aérienne russe.

Pour ce qui est des opérations extérieurs, la Suisse n'y participe jamais.
Bref, autant dire que l'activités des forces aériennes suisses c'est principalement la police du ciel, les meeting et les compétitions interarmées.

Le besoin d'un avion multirole s'impose de nos jours car tous les avions modernes le sont et cela permet de réduire la flotte d'avions nécessaire pour couvrir tout type de missions (avant il fallait des avions de reco, de bombardement, d'interception, etc). Maintenant la Suisse a-t-elle vraiment besoin d'une capacité d'interception et de reco ?
Ca a été dit ici il y a quelques temps, la Suisse repose principalement sa défense nationale sur ses voisins. A mon sens le Gripen est l'avion idéal qu'il faut à ce pays, mais ce sera mission quasi impossible de l'imposer à un peuple qui l'a rejeter en votation. Mais à mon sens, Rafale, Typhoon, superHornet (et Advence Hornet) ne sont pas adapté au besoin national. Le F-35 le pourrait mais vu le prix la pilule sera dure à faire passer sachant que c'est déja ce qui avait planté le Gripen (pourtant le moins cher du marché) à l'époque.

Écrit par : Albert66 | 23/06/2017

@forêt10
C'est un peu exagéré de voir les "américains" comme étant des personnes voulant pigeonner la Suisse... Boeing a un avion prêt à être produit, c'est normal qu'ils essaient de le vendre afin de rentabiliser le développement de cette nouvelle version...
Si la Suisse vient à commander 55 appareils, j'adorerais voir 2 modèles différents afin qu'on continue à avoir une flotte diversifiée. Cela permettrait entre autre d'avoir des appareils complémentaires et ayant leurs domaines de prédilection. Cela permettrait d'avoir un avion pas très cher (Gripen E/F, f16 block80/85...) et un avion de dernière génération ayant une longue vie et de nombreuses évolutions possibles (Rafale ou F35, avec une nette préférence pour le Rafale)...
Le point le plus important est surtout d'avoir moins de chance d'avoir toute une flotte clouée au sol en cas de problème technique... Cette solution est plus chère, mais je pense que c'est un investissement intéressant, combien même il diffère des stratégies occidentales actuelles (avec le "tout Rafale" en France, le "tout F35" aux US,...).
Toutefois, je suis conscient que cela ne se produira pas, et que la Suisse ne commandera qu'un modèle!

Écrit par : Fabrice | 23/06/2017

@albert 66: Vos connaissances en la matière semblent fortement limitées, le principe de 50 à 55 avions concerne les besoins en temps de paix, soit la police du ciel, mais également les situation de crises ou l'on a besoin de deux à quatre aviosn en permanences en vol.

En cas de guerre, c'est 70 avions qu'il nous faudrait soit une alternative défendue à juste titre par l'association des officiers. Le problème résulte du fait qu'il faudrait un budget militaire à 8 millards, hors nous ne pouvons dégager une majorité aux chambres fédérales à ce sujet.

Non la Suisse ne repose en auucn cas sa défense sur ces voisins étant donné que ceux ceux-ci sont aujourd'hui incapables de protéger leur espace aérien.

Je vous rejoint sur le l'idée d'une flotte de Gripen E qui permettrait d'avoir suffisament d'avions et de garantir ue surveillance 24/24 de longue durée de manière multirôle.

Écrit par : Max | 24/06/2017

@Steve: ... Les chiffres de 15-18 milliards sortent directement du rapport du DDPS. Ils sont estimés pour l'option 1, celle qui consiste en l'acquisition de 55 à 70 appareils, nombre variables selon les caractéristiques des appareils (Section 12.2.1, page 119).

Option 1
Dépenses d’investissement (env.) milliards CHF
55 à 70 avions de combat multirôle 11 à 14
Défense sol-air de longue et courte portée 4
Total 15–18

Donc non, ce n'est pas "tout faux", bien qu'effectivement ceci est une estimation.

Option 2 (40 appareils + sol-air): 9 milliards
Option 3 (30 appareils + sol-air): 8-8.5 milliards
Option 4 (20 appareils + sol-air + prolongation Hornets): 5 milliards

Écrit par : Blocky | 24/06/2017

@Max, puisque vous êtes visiblement un expert autoproclamé, sachez qu'entre le moment d'une commande et la réception il peut se passer entre 1 an et 5 ans, sans compter le temps de formation des pilotes, donc dire qu'en cas de conflit la Suisse commanderait plus d'avions c'est plutot utopique. Une invasion massive russe se produirait certainement en quelques mois.
De toute faon, 50 ou 70 avions la différence ne pèserait pas lourd face aux milliers d'avions russes.
Et je persiste à dire que la suisse n'a pas besoin de bombardier ou reco. La reco peut etre faite par drone. La suisse a surtout besoin d'intercepteur pour protéger son espace aérien.


Nota: dans mon précédent message j'ai dit une erreur ne disant que la Suisse n'avait pas besoin d'avion d'interception et reco, il fallait bien sûr lire bombardement et reco.

Écrit par : Albert66 | 24/06/2017

@ albert66: non je en suis pas un expert autoproclamé, d'une part, je ne fait que citer les demandes exprimées par les Froces aériennes et reprise par l'Association des suisse des Officiers. Par contre, vous , vous vous permettez dans cees affirmations"De toute faon, 50 ou 70 avions la différence ne pèserait pas lourd face aux milliers d'avions russes. Et je persiste à dire que la suisse n'a pas besoin de bombardier ou reco", de voous la jouer "expert" en étant en parfaite contradiction avec ceux qui dirige et pilote nos avions de combat...

Écrit par : MAX | 24/06/2017

@Blocky & Steeve: En fait vous n'avez pas tort tous les deux. Les données qui apparaissent sur le rapport du DDPS ne sont que des estimations basées sur les coûts catalogues des avionneurs. De fait, si l'on tient compte des rabais potentiels le prix en sera que plus bas.

En prenant comme exemple le prix du Gripen E en 2014 offert à notre pays, on peut arriver à 50 avions pour un prix évoluant dans une fourchette de 6,7 à 7 milliards. Le Super Hornet est offert à un prix sensiblement plus élévé (Australie) en tenant compte des améliorations mais également de vente aux USA on peut également tabler sur un nombre 50 avions pour une fourchette de 7,2 à 7,4 milliards.
Pour les deux avions les moins chers.

Par contre, avec le Rafale et l'Eurofighter il faudrait pour un même nombre d'avion (50) compter sur une facture de l'ordre de 8,5 à 9 milliards et plus de 10 pour le F-35.

Ceci explique la position de Boieng sur les prix.

Écrit par : PK | 24/06/2017

Il ne faut pas se leurrer, de toutes façon seule une variante à 30-40 avions aurait une chance devant le peuple. Ce qui veut dire qu'il faudrait un avion performant (le rafale me semble le plus approprié) et une défense aérienne dense et performante. En cas de guerre l'adversaire aurait tôt fait de neutraliser nos bases aériennes avec des missiles de croisière et donc seule la défense aérienne basée au sol serait à même de protéger notre territoire et d'assurer la capacité à durer face à un adversaire qui sera de toutes façons en surnombre face à la Suisse. L'aviation permettrait juste de tenir temporairement l'adversaire hors de nos frontières ou du moins de le ralentir en faisant de l'air interdiction ainsi que de la reconnaissance tactique pour les forces terrestres. Il faut rester réalistes et pragmatiques.

Écrit par : Pepe | 24/06/2017

@Pepe: le presse a semble -til réussi à vous saper le morale ? Il n'est pas question de voter pour une variante ou une autre, se serait-d'ailleurs une grave erreur. Ces variantes, et je crois qu'il faut le répéter ne sont que théorique, le DDPS aura le dernie mot. De toute manière la véritable question en cas de vote sera : voulons-nous encore d'une force aérienne et d'une souveraineté aérienne.

A ce sujet je vous engage à lire l'execellent billet de PK sur son autre blog "Des ailes et des hélices": https://blogs.letemps.ch/pascal-kuemmerling/2017/06/04/avions-de-combat-ou-lenfumage-politique-et-mediatique/

Écrit par : Martin | 24/06/2017

@Martin Je n'ai cure de la presse mensongère! Mais ce sont les politiciens qui décident et non les militaires, c'est pour ça que je reste réaliste et surtout inquiet pour l'avenir des forces aériennes et de l'armée dans son ensemble. L'avenir nous dira de quoi il est fait!
Merci @ PK pour ces analyses toujours très pertinentes!

Écrit par : Pepe | 24/06/2017

@Pepe, alors nous sommes bien d'accord sur ce sujet.

Écrit par : Martin | 24/06/2017

@foret10
La crosse d'appontage ne sert pas uniquement à...l'appontage
Ça peut servir aussi sur piste terrestre en cas de pb de freinage (frein, piste glissante) ou par manque de longueur de piste, à condition bien sûr que la piste soit équipée de brins d'arrêt
Le Rafale Air en possède une, moins costaude certes que celle du M, ainsi que le Typhoon

Écrit par : James | 24/06/2017

si je me trompe pas sur les variantes, le montant comprend une quantité d'avions avec une certaine quantité de système antiaérien.
d'où un tel montant

Écrit par : michel | 29/06/2017

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