30/12/2016

Nouvelle livraison de Sukhoi Su-34 « Fullback » !

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Moscou, l’avionneur Sukhoi a livré un nouveau groupe bombardiers de première ligne Su-34 « Fullback » ai ministère russe de la Défense. Les avions (nombre non spécifié) ont décollé de l'aérodrome de la succursale de la compagnie Sukhoi à Novossibirsk et se sont dirigés vers le lieu de leur déploiement sur une bases aériennes des forces aériennes et spatiales russes. Cette livraison clos l'Ordre de Défense d'Etat pour 2016 en ce qui concerne ce type d’avion.

Le contrat d'État avec le ministère de la Défense de la Fédération de Russie pour les fournitures de Su-34 aux forces aériennes et spatiales russes continue jusqu'en 2020.

Modernisation prévue :

Le porte-parole des forces aériennes et spatiales russes a également profité d’annoncer que la flotte de Su-34 « Fullback » sera modernisée prochainement. Sans donner plus d’information, la mise à jour concernera principalement nouveaux systèmes d'armement et de systèmes de guerre électronique plus avancés.

Le Sukhoi Su-34 «Fullback» : 

Le Su-34 « Fullback »peut  attaquer des cibles terrestres, maritimes et aériennes, de jour comme de nuit et par tous les temps, en utilisant l’ensemble des types de munitions en service en Russie. En termes de capacités opérationnelles, il s'agit d'un appareil de génération 4+. Son système de sécurité active avec les nouveaux ordinateurs, fournit des capacités supplémentaires pour le pilote et le navigateur, pour effectuer des bombardements précis et à manœuvrer sous le feu ennemi. L’excellente aérodynamique de l’avion, les grands réservoirs de carburant de capacité interne, la nouvelle génération de moteurs plus économe en carburant, doté d’une commande numérique. Font que le Su-34 de bombardement tactique, se trouve très proche de la catégorie de bombardier stratégique de classe moyenne. L’avion dispose d'un système de brouillage numérique Khibiny L175V / KS418 grâce auquel l'avion peut être utilisé comme un brouilleur de combat aérien. Les deux radars (avant et arrière) sont couplés à un système de ciblage électro-optique qui est capable de capturer et de surveiller de façon continue plusieurs cibles simultanément.

Le Su-34 dispose également d’un système de communication et le système d'échange d'informations de type liaison16 (Link16) lui permettant une interface avec des troupes terrestres et des navires de surface, ainsi qu’avec d’autres aéronefs. Les caractéristiques du Su-34 incluent un rayon d’action jusqu'à 4000 km, une vitesse maximale de 1900 km/h, et une charge utile de jusqu'à 8 tonnes. L'espace entre les sièges du cockpit permet de se coucher dans le couloir, le cas échéant. Un office et un WC sont situés derrière les sièges de l'équipage.

 

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Photos : 1 Su-34 @ Dmitry Terekhov 2 Su-34 en vol Dmitri Barashev

 

 

 

Commentaires

Ce serait bien si quelqu'un pouvait expliquer comment les russes y arrivent ...? Comment un pays ayant un PIB seulement 2 fois plus important que celui de la Suisse peut-il se payer un pareil arsenal? Ou donc se situe la faille? Après les SU35 voici les SU34 ... les navires.... les satellites... l'arsenal nucléaire... des opérations de guerre certainement pas gratis.... des effectifs permanents (donc des salaires) pour près de 1 million d'hommes ... et l'énoncé est très partiel.

Écrit par : Patrick Crandeuf | 30/12/2016

"Comment un pays ayant un PIB seulement 2 fois plus important que celui de la Suisse peut-il se payer un pareil arsenal?"
Bonne question. Qui donne ces chiffres ? Les USA ? (au hasard, bien sûr...)

Écrit par : Géo | 30/12/2016

Parce que eux comme les USA ont sa propre monnaie, donc souverain. Ne doit rendre de compte a personne.Pais plein de resources matérielles,etc.etc.etc.Le plus suprenant pour moi est qu'ils sont devenu le premier producteur de cereales (environ 100.000.000 tonnes).Le plus étonnant est qu'ils sont en train de developper des armes qui ne seront plus conduites par des hommes, vu sa natalité ils ne peuvent pas se permettre de perdre autant de vies dans une guerre.Et pour ses armes nous n'avons pas tout vu. Pour terminer eux sont obligés de s'armer vu qu'on essaie de les encercler.

Écrit par : Alberto | 30/12/2016

c'est loin de tout expliquer, mais le prix des matériels que produit la Russie est assez bon marché par rapport au prix des équipements de l'ouest : on l'a bien vu en inde avec le prix unitaire des SU30 qu'ils ont proposés par rapport au prix du rafale ... Pour un F35 on s'offre 3 Su-30 ... et tout est un peu comme ça, donc c'est clair que cet aspect compte !
Après en pourcentage, les dépenses militaires russes avoisinent les 5% du PIB alors qu'on est à 2% en France, moins de 1% en suisse, 3% au US etc ...

Écrit par : ano | 30/12/2016

@ Crandeuf :une chose est sûre , ce n'est pas à crédit , la Russie étant très peu endettée ...Malgré tout ce qu'on peut dire en ce moment , il y a le pétrole , dont les cours sont en train de remonter . Et puis le Russe moyen n'a pas les mêmes besoins que son voisin occidental ...

Écrit par : philbeau | 30/12/2016

Il est permis de penser que 4 su-34 ont été livré soit un total de 16 pour cette année. Le contrat signé entre l'état et l'Usine.

Sauf erreur ou omission de ma part ils portent les numéros suivantes:

20 Rouge
21 Rouge
22 Rouge
23 Rouge

le budget du ministère de la Défense russe serait de 58,2 milliards d’euros.

Les militaires russe ont reçu 109 avions et 186 hélicoptères militaires en 2016

Подробнее на ТАСС:
http://tass.ru/armiya-i-opk/3916150

Écrit par : Benoit | 31/12/2016

Bonjour
Rien à voir ou presque, mais la 1ère photo est superbe, majestueuse !
Chapeau au photographe de cet instantané !
Très belle machine, comme tous les aéronefs russes d'ailleurs...

Écrit par : Passionné | 31/12/2016

@ tous : merci pour vos éclairages. Un site bien connu faisait hier le commentaire suivant qui appuyé vos dires: "An enduring economic recession and stagnant oil prices forced the Kremlin to trim the national budget in 2016. Military spending dropped from $66 billion in 2015 to $50 billion, or 4 percent of gross domestic product, this year. However, the modest oil price recovery over the past few months has allowed the Kremlin to toss an extra $12 billion to its defense industry. Even though Moscow plans to raise its defense budget to $60 billion in 2017, U.S. military spending still exceeds that figure tenfold. But Russia's decision to keep half of its 2017 federal budget secret means that the true amount it spends on defense is unknown. By making the budget opaque, the Kremlin gains the flexibility to shift money to its defenses without exposing itself to the disapproval of an increasingly impoverished Russian population, which has seen its social support funds diminish." Donc,... vive la zone grise !

Écrit par : Patrick Crandeuf | 31/12/2016

De mon point de vue, Poutine est en train de refaire la meme erreur que l'URSS dans les années 70-80.
A vouloir etre une grande nation, avec une armée surpuissante, et suivre la plus grande puissance économique du monde (les USA) l'URSS avait fini par se ruiner et s'écrouler.

Poutine veut rendre à la Russie la grandeur de son pays durant la guerre froide, il ne veut plus passer pour le 3eme derrière les chinois, donc il veut donner une impression de grande puissance en la dotant d'une grande armée moderne, mais pour moi Poutine vit au dessus de ses moyens et la Russie le payera un jour. De nos jours une armée coute très très cheres car la technologie a un cout. Et avec un pays si grand il faut des moyens en hommes et en matériel pour tout couvrir, sans parler du couts des opérations extérieurs.

Bref je doute que Poutine arrive à tenir un tel rythme de dépense. Certes, il aura une armée moderne, mais aura t il le smoyens de la faire fonctionner, de l'entretenir et de l'utiliser ?

Écrit par : Albert66 | 31/12/2016

La question du futur , c 'est l' energie et la Russie est bien lotie.

Pour les histoire de PIB , lorsqu' on voit que la finance pesent 30% du PIB US ou 23% du PIB suisse alors que "physiquement" zéro en terme de production industrielle.

Si le secretaire d' Etat américain est le PDG d' Exxon, c'est parce que un mur s' approche :

L' ancien PDG de Shell, Peter Voser, a déclaré :

« La production des champs existants décline de 5 % par an à mesure que les réserves s’épuisent, si bien qu’il faudrait que le monde ajoute l’équivalent de quatre Arabie saoudite (sic) ou de dix mers du Nord dans les dix prochaines années rien que pour maintenir l’offre à son niveau actuel, avant même un quelconque accroissement de la demande. »

Écrit par : samuel | 31/12/2016

"La production des champs existants décline de 5 % par an" Le pire de tout étant l'illusion créée par le pétrole de schiste. Rappelons que schiste a pour définition une roche fissurée de fractures non-communicantes. On a donc vite fait d'épuiser la production d'un puits. Vous pouvez extrapoler sur l'ensemble de la production...
Vraisemblablement, la production de pétrole de schiste a été jouée dans le cadre d'un schéma de transition à d'autres énergies, une sorte de tampon pour amortir le choc. La question des réserves pétrolières est une affaire de politique et d'idéologie. Rappelons qu'aux indépendances, les réserves ont été multipliées par un facteur 10 (plus trop sûr du facteur...) parce que le droit à la production dépendait de l'ampleur de ces réserves. Les ministres du pétrole ont plus de pouvoir que les ingénieurs...

Écrit par : Géo | 01/01/2017

Voir l'article du Quotidien du Peuple (édition en anglais) publié le 30.12: http://en.people.cn/n3/2016/1230/c90000-9161327.html
新年快乐 ! (bonne année !)

Écrit par : rabbit | 01/01/2017

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