18/07/2015

300’000 heures pour l’Eurofighter !

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L’Eurofighter « Typhoon II » a maintenant atteint les 300 000 heures de vol depuis l'entrée en service de celui-ci. La flotte d’Airbus Eurofighter comprend 438 appareils livrés (571 commandés).

 

 Alberto Gutierrez, chef de la direction l'Eurofighter Jagdflugzeug GmbH, a déclaré: « Ce jour marque une autre étape importante pour l'Eurofighter « Typhoon. II) », "À l'heure actuelle dans les États baltes, l'Eurofighter honore la protection en Europe avec le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Allemagne et l'Italie et nous allons continuer à assurer que le «  Typhoon » puisse être prêt et disponible pour toutes missions."

 

Rappel : 

 

La première tranche de 5’000 heures de vol a été atteinte en novembre 2005, puis les 10’000 heures en août 2006, les 20.000 en mai 2007. En août 2008, la flotte d’Eurofighter « Typhhon II »  a dépassé le seuil des 50.000 heures et les 100.000 heures de vol ont été atteintes en janvier 2011.

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Photos: 1 300’00 heures de vol 2 Typhoon de la RAF @ Airbus DS

Commentaires

300 000 heures de vol pour un avion de salon même pas présent à celui du Bourget 2015.
A quoi sert il tant il est absent sur les territoires d'opérations extérieures actuellement en cours ?
Que penser aussi du nom prestigieux du Lightning II même pas visible sur les salons de part ses caractéristiques sans doute ? !

Écrit par : Paul de Foucaud | 19/07/2015

Doucement, l'EF n'est ni le F35 ni le F22.

C'est un avion qui est déployé opérationnellement, dans sa mission pour laquelle il a été créé : la supériorité aérienne. Et il tient bien ce rôle, à la fois d'intercepteur et d'épouvantail, que ce soit à la rencontre des avions russes au dessus de la Baltique et de la Manche, ou en réserve aux malouines.

Le hic pour les pays acheteurs, c'est que la supériorité aérienne n'est plus au cœur des missions telles qu'elles ont été conçues pour l'EF, et qu'il faut migrer vers un avion multi-rôle, tel qu'à été pensé le Rafale. Si durant les années 1980 qui ont vu naître l'EF et le Rafale les projets ont été si différents, c'est bien parce que certains pays voulaient un avion de supériorité, et un autre voulait que son avion prenne la relève de ses déploiement en Afrique.

Écrit par : v_atekor | 20/07/2015

L'eurofighter ne persuade plus personne à présent. L'avion s'est vendu au début, fort de la puissance politique et commerciale de 4 pays dont la GB et l'Allemagne ,mais depuis plus rien.
Tant que l'avion ne fera pas ses preuves au combat ça restera un obstacle majeur à son image d'avion de combat. Et sa faible et difficile capacité Air Sol, à faire des frappes au sol lui ont été préjudiciable comparé au Rafale qui est un vrai multirôle.
C'est à l'inverse que le Rafale a sa côte qui remonte, depuis ses missions de combat réussie avec succès.

Pour la présence au Bourget, autant l'absence du F-35 était prévisible (les américains ne viennent plus qu'au Salon anglais de Farnborogh) autant l'absence du Typhoon a été une surprise, d'autant que Airbus a maintenant la main mise sur ce programme. Donc il faut croire qu'ils n'espèrent plus en vendre.

Écrit par : FabienM | 20/07/2015

Absolument b_aekor, La france a quitté le programme EF2000 parce que les membres voulaient un intercepteur, alors que la France avait le Mirage 2000 pour cette tache. Il aurait donc été stupide pour la France d'avoir encore un tel appareil alors qu'elle devait remplacer ces avion d'attaque au sol (Jaguar, Mirage F1, et ceux de la marine Crusader et Super Etendard). La France n'a pas eu le choix de faire cavalier seul.
La Rafale devait obligatoirement etre multirole car destiné à son Porte avion il devait etre capable d'assurer Interception et bombardement. Cette optimisation multirole a été un excellent choix meme si cela à logiquement alourdi la facture (Le Rafale reste cependant moins cher que l'Eurofighter).
De son côté l'Eurofighter s'est embourbé dans les difficultés de la coopération, avec les exigences des uns et des autres, les lourdeurs dministrative de chaque pays, le partage des taches, etc, qui a eu pour conséquence de retarder le programme et alourdir la facture finale. L'expérience montre qu'il est plus facile de réaliser un appareil seul qu'à plusieurs, et l'A400M en est un bel exemple.

Écrit par : FabienM | 20/07/2015

300.000 heures de vol, et engagement sur un théâtre d'opérations, en dehors de quelques missions en Lybie avec des appareils transportant des bombes GBU, dont la désignation laser était assurée par des Tornado !

Quel glorieux bilan ! Et là dessus, un nombre de commandes total inférieur à ce qui était annoncé au début du programme...

Écrit par : patex | 21/07/2015

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