16/03/2014

Le point sur le vol MH370 !

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Il est toujours compliqué de donner des informations lors d’un crash, étant donné que ceux-ci sont toujours issus d’un grand nombre de facteur (humains/techniques/météorologiques). Malheureusement, très vite le besoin de «de savoir » amène son lots de croyances et autres phantasmes. Je vous propos ici de faire le point avec les rares éléments disponibles.

 

Actualisation : 

 

Alors qu'elle se concentrait en mer de Chine orientale, sur la route du vol MH370, la zone de recherches a été étendue à l'océan indien, et plus précisément en mer d'Andaman. Selon des sources proches de l'enquête interrogées des données radar suggèrent que le Boeing B777 de Malaysia Airlines qui a disparu samedi 8 mars sans laisser de traces a été délibérément orienté vers les îles Andaman.


 

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Au sud de la Birmanie :

 

Situées dans l'océan indien, ces îles, au nombre de 204, sont plus précisément situées entre le golfe du Bengale et la mer d'Andaman, à environ au sud de la Birmanie. Ce qui va dans le sens des propos de l'armée malaisienne d'il y a deux jours, quand elle indiquait avoir enregistré à 2h15 un avion (sans certifier qu'il s'agissait du MH370), à 200 miles (320 km environ) au nord-ouest de l'île de Penang, dans le détroit de Malacca, à des centaines de kilomètres de l'endroit où il se trouvait lorsqu'il a disparu des écrans radars civils.

Pour rappel, le dernier signal certifié de l'appareil sur des écrans radars civils a été reçu à 1h30 (et non 2h40 comme l'a indiqué la compagnie le premier jour de la disparition de l'avion), moins d'une heure après son décollage de Kuala Lumpur, alors qu'il volait en direction du nord-est, au-dessus du golfe de Thaïlande.

L'avion non identifié qui pourrait être le Boeing B777 (reste à confirmé) en question suivait un cap défini par des "waypoints", ce qui suppose que quelqu'un ayant des compétences en matière de pilotage se trouvait aux commandes lorsqu'il a été repéré pour la dernière fois par des radars militaires au large de la côte nord-ouest de la Malaisie.

 

Transpondeur éteint: 

 

En effet, l'absence de signal de la part des transpondeurs (dont le rôle est de communiquer la position et l'altitude des vols auprès des radars au sol). Ceux-ci semblent avoir été éteint une heure après le décollage, volontairement ou non, les équipements électroniques ACARS (Aircraft Communication Addressing and Reporting System) à bord de l'avion seraient restés en «standby» et auraient continué à tenter d'établir une communication avec des satellites opérés par Inmarsat. Les ACARS envoient en permanences des messages sur l’état des systèmes de l’avion, signalant par exemple, une panne ou le besoin de remplacer une pièces moteur par exemple.


 

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Par ce biais, ils auraient envoyé à plusieurs reprises des informations concernant la localisation, la vitesse et l'altitude du Boeing, suggérant qu'il ait pu continuer son vol pendant près de 5 heures après sa dernière communication officielle. Le dernier contact par satellite était au-dessus de l'eau, à une altitude de croisière normale. La trajectoire exacte de l'appareil n'a pas été révélée, mais les efforts de recherche se sont déplacés vers une zone de l'océan indien très éloignée du périmètre où s'étaient concentrées les recherches jusqu'à maintenant.


 

vol mh370,b777-200. malaysian airlines


Gros déploiement : 

A la demande expresse de la Malaisie, la marine indienne a déployé deux navires de guerre, deux vaisseaux de patrouille et un Boeing P-8I à des coordonnées spécifiques dans la mer d'Andaman afin d'y effectuer des recherches. La marine américaine a, quant à elle, envoyé le destroyer USS Kidd vers le détroit de Malacca depuis le golfe de Thaïlande, où il restera stationné. Un Boeing P-8A Poseidon de patrouille maritime dérivé du Boeing B737 et mis en service en 2013, devrait de plus se joindre aux recherches en complément du P-3C Orion déjà présent sur les lieux. Plus récent et donc plus performant, il devrait être capable de couvrir de plus larges zones de recherche (plus de 2000 km) sur de plus longues périodes (jusqu'à 9 heures). 

Photo : B777-200 Malaysia Airlines

Commentaires

Y-a-t-il des details sur la navigation de l'avion inconnu dans le détroit de Malacca? J'ai lu dans le Temps, des indications sur des changements d'altitudes assez complexes, propres à tenter d'éviter des surveillances radar...
En fait avec le plein pour Pékin, le B-777 devrait pouvoir voler jusqu'au....Pakistan... Avec toutes le théories de complots que l'on peut imaginer.
Avec le survol du territoire malais, il devrait y avoir trace des portables des passagers... A moins qu'il aient tous étés éteints...
Une disparition pareille sans témoins, c'est invraisemblable.. On n'est pas dans Lost.

Écrit par : Al&X | 16/03/2014

L'appareil comme "missile de croisière" qu'en pensez-vous ? d'avance merci !

Écrit par : Sébastien | 16/03/2014

Il a fallu huit jours pour que ces "informations sur le déroutement" de l'avion soit rendues publiques. La mer d'Andaman, plus profonde que le Golfe de Thaïlande, rendrait la récupération de l'épave (donc de preuves tangibles) plus longue et plus difficile. En septembre 2013, la FAA aurait averti de la possibilité de criques sur le fuselage des Boeing 777 et aurait donné jusqu'au 9 avril 2014 pour s'en occuper. Les thèses conspirationnistes permettent de dégager l'opérateur, le constructeur et le gouvernement du pays impliqué de toute responsabilité... et de tout paiement.

Écrit par : Luc | 17/03/2014

Luc@ Cela signifierait donc que toutes les renseignements concernant une déviation de l'appareil, cinq heures de vol selon les données ACARS, les efforts pour se détourner des radars, tout cela serait faux et inventé par Malaysian airlines pour ne pas payer les frais inhérents à un accident ?
Vous avez peu de chances de convaincre grand monde avec ça...

Écrit par : Géo | 17/03/2014

@Sébastien : Etonnante déclaration de la CIA sur ce sujet, en effet, celà voudrait dire qu'une importante organisation se serait approprié l'avion. Qu'ont-ils fait des 239 passagers ? Prisonniers, mais il faut les ravitailler ou alors simplement éliminés ? froidement !

Deuxièment, on parle d'un B777, il faut une piste préparée pour l'accueillir et un hangar pour le caché (voir un amménagement en dur dans la jungle). L aproblématique vient que l'on ne trouve pas facilement de piste suffisament longue désafectée dans la région.

Cette hypothèse reste possible au vue du peu d'information dont nous disposons, mais gardons à l'esprit le côté complexe d'une telle opération pour ensuite utilisé l'avion comme un missile.

Prudence donc sur le sujet !

Écrit par : PK | 17/03/2014

Je ne suis pas connaisseur donc voici mes questions:
- Comment un avion de cette taille peut-il déjouer les radars? en volant bas? Quelle est donc l'altitude qu'il devrait pouvoir tenir?

Concernant l'option du "missile de croisière", c'est à mon sens un gros délire.
il faut le poser, sur une piste désaffectée, mais équipée pour recevoir un truc aussi gros, déjà là on tient du fantasme jamesbondesque.
Et ensuite? On le transforme, et alors? Il devra rejoindre sa cible...Il va le faire comment sans se faire repérer?
Ce scénario est complètement abracadbran... il s'est écrasé, mais où, là c'est une bonne question...

Écrit par : Lefredo | 17/03/2014

un véritable mystère ? de nos jours voir un avion de ligne disparaitre sans laissé de trace est vraiment bizarre.
on pense tous au crash mais une autre hypothèse que l'avion serait encore intact ?
une puissance étrangère l'aurait fait passé pour un crash mais au final l'avion a continué sa route vers une destination inconnue, une aide de brouillage électronique contre tous radars de suivi civil, ce qui pour les contrôleurs un crash évident, les débris trouvé flottant encore une machination mis par xxx pour faire croire au crash.

Écrit par : michel | 17/03/2014

@PK : il ne faut pas nécessairement une piste homologuée. Pour un usage comme missile, il "suffit" d'un terrain plat et damé (encore que le damage ne soit que pour éviter de faire souffrir les réacteurs). Beaucoup des efforts sur les pistes et l'infrastructure visent avant tout à réduire la maintenance et à augmenter la durée de vie du matériel, mais si on est dans une optique d'usage unique, ça simplifie pas mal les problèmes.

le b777-200 a presque 15000km d'allonge, et avec ça on atteint facilement des zones continentales pas trop surveillées sur lesquelles des groupes peuvent facilement préparer un tel terrain. Après je suis d'accord qu'il faut repartir avec le plein, que ces tonnes de kéro ne se baladent pas simplement, mais rien d'insurmontable non plus.

La vrai question dans un tel scénario est : comment aurait il fait pour passer des radars militaires dans une région ou autant de pays se tirent dans les pattes. Soit ça en dit long sur la réactivité de leurs forces armées, soit certains pays ne veulent pas parler.

Écrit par : v_atekor | 17/03/2014

Je rajoute à mon précédent post, que, d'après la presse, l'avion aurait volé 6.5heures après la perte de contact radio. Il atteint des zones telles que le Pakistan ou l’Afghanistan, voire l'Iran - en survolant l'Inde, il est vrai.

Mais en coupant par le Bangladesh, pays qui ne compte pas parmi ses spécialité les radars militaires et la police aérienne on rejoint sans trop de pb des pays d'Asie centrale...

Écrit par : v_atekor | 17/03/2014

@Lefredo : pour les radars militaires, plusieurs hypothèses.
* Soit la zone n'est pas couverte (Bangladesh... )
* Soit le matériel est de la m*e (Radars chinois vendus en Equateur l'an dernier qui n'ont rien vu à des avions de drogue, changés par des modèles européens)
* Soit les radars ont détecté et personne n'a bougé (hypothèse probable puisqu'on sait qu'il a pris certains couloirs aériens... )
* Soit les radars ont détecté, les personnes ont bougé mais pas d'interception parce que au choix : pas d'avion dispo, trop loin de la côte pour l'allonge des intercepteurs...
* Soit les radars ont détectés, la chasse a décollé sur certains points précis mais n'a pu atteindre l'avion (genre suivi sur quelques km et le pilote civil n'a pas voulu obéir aux ordres et le militaire n'a pas voulu tirer avec les otages...) mais l'info est restée planquée et sort au compte goûte...

Soit un cumul des précédentes suivant les zones parcourues. Ce qui est très clair, c'est que dans la région la transparence n'est pas de mise. Ce n'est jamais le cas lorsque les militaires sont dans la boucle, mais avec autant de pays qui se regardent en chiens de faïence, c'est encore pire. Tel radar a détecté mais l'avion n'y est pas allé parce que trop éloigné? Super information pour l'ennemi potentiel...

Écrit par : v_atekor | 17/03/2014

Parmi toutes ces incertitudes, une chose est sûre: on sera tous très curieux de connaître le fin mot de cette histoire!

Écrit par : PierreK | 17/03/2014

"on pense tous au crash " Ah ben non, pas du tout. Personnellement, à partir du moment où on a su qu'il avait détourné sa route et coupé son transpondeur, j'avais compris qu'il ne s'était pas crashé. C'est-à-dire le lendemain, si je ne m'abuse. A priori, cet avion est entier, posé quelque part. Il y a des dizaines de pistes abandonnées dans le Pacifique mais il semblerait que ce n'est pas la direction qu'il a suivi...

Une question, PK : pourquoi laisse-t-on aux pilotes la possibilité de couper le transpondeur ?

Écrit par : Géo | 17/03/2014

@ V_atekor : je suis entièrement d’accord, pas besoin d’une piste homologuée, mais suffisament longue et préparée au minimum et à l’abri des regards, pas simple. Pour le reste effectivement, beaucoup de questions restent ouvertes.


@ Lefedo : oui aujourd’hui un avion de ligne peut disparaitre, si l’équipage décide de couper la radio, le Satcom, l’ACARS et le transponder, l’avion peut « disparaître ». Ajoutons que la balise de détresse "ELT" (Emergency Locator Transmitter) doit être hors de l’eau pour émettre correctement.

Les avionneurs réfléchissent depuis un certain temps à une sorte de « mouchard » qui permettrait une géolocalisation mondiale. De plus avec le développement des technologies liées aux drones, il serait possible dans un avenir assez proche de « prendre » la main sur les commandes d’un avion depuis le sol et de le guidé indépendamment de l’équipage. Utile en cas de malaise ou d’une tentative de prendre possession de l’aéronef par un pirate de l’air.

Écrit par : PK | 17/03/2014

@PK
Ok pour les systèmes internes. Mais on parle tout de même d'un 777 avec 239 personnes à bord...M'étonnerait que les radars militaires n'aient rien captés.
ok, le bangladesh c'est un peu une zone aveugle. Mais on le fait se poser où? Et quid des navires américains, russes, chinois, indiens et les autres qui se baladent dans ces régions sans rien remarquer? Allons allons, c'est du délire!

Comme de le poser une une piste on préparée...Cela veut dire quoi non préparée pour qu'un truc du genre puisse atterrir et envisager de repartir? Et pour y amener du kérosène adapté en quantité suffisante? Ca me semble énorme comme organisation.

Enfin, on finira bien par voir. Et je le redit, dans le cas ou effectivement il a été se poser quelque part, comment comptent ils repartir sans se faire remarquer? Que ce soit maintenant ou dans 10 ans d'ailleurs.

Écrit par : Lefredo | 17/03/2014

@Lefredo, sans transpondeur, un avion de ligne est invisible pour les radars civils, en ce qui concerne la couverture militaire dans la région, elle est très imparfaite selon le secteur. Mais effectivement tout cela reste une hypothèse dont il faut se méfier et garder le plus de recul possible sur le sujet.

Une piste préparée, prenons l'exemple d'un ancien aérodrome militaire désafecté, si la piste est assez longue, il faut par exemple combler les éventuels trous sur la piste ou applanir le dallage, réparer les lumières piste.

Écrit par : PK | 17/03/2014

Finalement, la leçon à tirer de cet événement relève plus de la philosophie que de quoi que ce soit d'autre. Les gens adorent parler sans savoir et les occasions se font rares...

Écrit par : Géo | 17/03/2014

Toutes ces pistes sont des hypothèses et montrent bien à quel point le flou est grand dans cette histoire.
Cependant, je pense que la plupart des pistes sont très peu crédibles. Les 3 seules plausibles seraient :

A. l’avion a été délibérément détournée avec l’aide ou pas le pilote puis a volé délibérément hors de vision/portée afin de le crasher soit aux larges des îles Adaman, soit aux large du Pakistan. Peut-être aussi par folie ou pour croyance religieuse autre qu’un groupe tel que Al Qu’Aïda (car aucune revendication).
B. l’avion a été détourné par le pilote/copilote afin de se poser soit plus au nord vers le Pakistan et le coup a été minutieusement préparé. Soit il réussit et il est caché dans un lieu secret, soit il s’est crashé par manque de kérosène ou mauvaise approche aux larges des côtes.
C. l’avion a vraiment eu un problème technique et s’est crashé, suite notamment aux manquements des réparations requises par Boeing. Du coup, Malaysian Airlines nous fait croire à la piste terroriste et Boeing ne dément pas. 5% et très peu crédibles vu qu’on aurait la certitude que l’avion a encore volé au moins 6 heures et que Boeing ne se risquerait pas à cela.

Une chose est certaine, cet incident rappelle celui bien moins grave de l’Ethiopian Airlines en Suisse.
Question @pk : Quelle est votre piste privilégiée et n’y a.-til pas un manquement dans le suivi/formations/surveillance des pilotes ou copilotes, alors qu’on craint à chaque fois une menace extérieure (organisation terroriste).

Écrit par : ludo | 17/03/2014

Hello Ludo : Je n’ai pas de piste privilégiée, d’ailleurs qui en a vraiment ? La seule chose à faire et de continuer à suivre les évènements, sans tomber dans les phantasmes et en fonction des hypothèses, poser le pour et le contre jusqu’à ce qu’enfin une piste sérieuse et vérifiée puisse être mise à jour.

Écrit par : Pk | 17/03/2014

@PK pour ce qui est des avancées liées aux drones, je confirme. La réflexion (du côté d'un grand avionneur Européen que je ne citerai pas, et d'un grand avionneur américain dont je tairai le nom, chut, chut, pas de pub... ) va en outre nettement plus loin, mais elle est plus liée au manque de professionnalisme des pilotes dans certaines zones du monde (voire au clair amateurisme de certaines compagnies) qu'aux "simple" problèmes de détournements en vol. Avec la croissance du transport aérien les risques liés au manque de formation et plus généralement aux hommes deviennent plus importants que les risques sur le matériel. C'est logiquement sur ça que portent les efforts en sécurité. Je ne suis pas sûr d'être clair.

Si perdre un avion à cause d'un détournement est fréquent, les erreurs de pilotages à cause d'un manque de formation sont bien plus fréquentes et dangereuses. Par ricochet ça permettrait de résoudre le problème de la localisation des avions, mais pour spectaculaires que soient ces détournements, ce ne sont pas les plus dangereux.

Écrit par : v_atekor | 17/03/2014

@Ludo : ce qui est expliqué l'est par déduction de ce qui filtre dans la presse. Avec autant de temps qui a passé la seule chose sûr est que ceux qui savent ne parlent pas, et ceux qui parlent ne savent pas. Après, ceux qui ont quelques billes dans l'aéro se permettent d'avancer des hypothèses plus ou moins étayées.

Écrit par : v_atekor | 17/03/2014

"au manque de professionnalisme des pilotes dans certaines zones du monde (voire au clair amateurisme de certaines compagnies"
Pas vraiment d'accord. Ce problème des capacités des pilotes est lié au conflit ordinateur - pilote. L'analyse du crash de l'avion Air France Rio-Paris montre que les pilotes ne s'étaient pas rendus compte que l'"avion avait pris l'initiative de supprimer le pilotage automatique". Ensuite, on voit qu'au lieu de donner de la vitesse en poussant les commandes, ils ont au contraire cabré davantage leur appareil, MALGRE L'AVERTISSEUR DE DéCROCHEMENT QUI HURLAIT !!!
Et comme dans ces circonstances, il n'y a que peu de temps à disposition...
Un de ces navigateurs au long cours et en solitaire s'est plaint un jour qu'il voulait un bateau QUI REPONDE A SES ORDRES A LUI. Les professionnels de l'aviation devraient bien réfléchir à ça. Remember Hal...

Écrit par : Géo | 17/03/2014

@PK : j'ai recoupé toutes les infos dispos dans la presse spécialisée. S'il y avait un endroit au monde où chercher cet avion, ce serait à Mogadiscio ou pas loin. L'allonge correspond, le temps de vol correspond, ça passe pour les radars, pas de problème de pistes...

Une route au nord vers l'Asie centrale qui croiserait nécessairement la Chine ou l'Inde qui sont blindés de radars. Plein sud c'est le désert. La seule route correcte pour éviter les radars, c'est l'océan. Et l'Afrique est la seule destination possible dans le temps imparti.

Écrit par : v_atekor | 17/03/2014

Et voici une nouvelle piste toute fraîche :

Dix jours après la disparition du vol MH370, l’enquête se dirige vers un suicide organisé par le commandant de bord du Boeing 777.
Lors de la conférence de presse quotidienne ce lundi matin, le ministre Malaysien des Transports, Hishammuddin Hussein, a confirmé que les enquêteurs examinaient la théorie d’un suicide du commandant de bord.

Il a toutefois refusé de préciser si l’enquête avait déterminé si lui-même ou quelqu’un d’autre dans l’appareil souffrait de problèmes personnels.

Oui, nous considérons [cette thèse], et ensuite, non, je ne peux pas dire pour l’instant [ce que la police a trouvé dans son enquête à ce sujet],

a-t-il dit.

Les déclarations du ministre interviennent alors qu’il est avéré que le commandant de bord, Zaharie Ahmad Shah, était bien aux commandes de l’appareil lors de sa disparition.

Le PDG de Malaysia Airlines, Ahmad Jauhari Yahya, a en effet révélé aujourd’hui que le dernier message vocal en provenance du cockpit, adressant un "Très bien, bonne nuit" au contrôle aérien Malaysien, a été prononcé par le copilote, Fariq Abdul Hamid.

A l’intérieur du cockpit, la règle est que le pilote aux commandes de l’appareil ("flying pilot") ne s’occupe pas des transmissions, déléguées au second pilote ("non flying pilot") pour que le premier se concentre sur sa mission.

Les motivations qui auraient pu pousser le commandant de bord, âgé de 53 ans, père de famille, à un acte suicidaire et criminel demeurent inconnues à ce stade de l’enquête – ou de ce qui a été révélé à ce jour.

Le simulateur de vol ultra-perfectionné que le commandant Zaharie Ahmad Shah a fabriqué de ses propres mains a été saisi à son domicile hier par la police, avec la pleine et entière collaboration de sa famille. Ses données sont en cours d’analyse.

Air Info envisageait dès hier matin la thèse d’un acte suicidaire d’un des membres de l’équipage, pilotant vraisemblablement l’appareil vers la zone sud de l’océan Indien.


Cette théorie est dorénavant jugée la plus probable par certains experts aéronautiques, comme l’analyste en sécurité aérienne Mark Rosenker s’exprimant sur la chaîne Américaine CBS News dans cette vidéo.

Écrit par : Martin | 18/03/2014

"Cette théorie est dorénavant jugée la plus probable" par les spécialistes américains et la moins probable à mes yeux d'amateur. Se suicider est une chose, entraîner 238 autres personnes dans sa mort pour rien en est une autre. De plus, c'est le copilote qui a souhaité bonne nuit, et il n'a rien fait pour voler avec ce commandant. En d'autres termes, ce dernier lui aurait dit : "on va se suicider avec cet avion..." et le copilote aurait répondu : "Ouais, trop cool, l'idée..."
On sent qu'on a affaire à de grands spécialistes de l'âme humaine, là...
Cette hypothèse est à la limite de l'absurde et a vraisemblablement pour seul objectif de masquer et calmer le jeu.
D'autre part, on aurait maintenant fini par découvrir des traces d'un éventuel crash...

Écrit par : Géo | 18/03/2014

@Martin : Quel est l'intérêt de dérouter l'avion, de le faire voler durant 6h30 de plus, de le rendre discrets aux radars, pour finalement se suicider ?

La Chine cherche s'il a atterri sur son territoire, et ne l'a pas vu le survoler. On verra bien.

Écrit par : v_atekor | 18/03/2014

Bin sinon, il y aussi cette version, :

Vol MH370 : le cap aurait été reprogrammé sur l'ordinateur de bord

À Washington, l'hypothèse d'un détournement terroriste ou d'un suicide «djihadiste» plane. Le New York Times révèle que la trajectoire de l'appareil disparu il y a 10 jours a été modifiée via le système informatique de gestion de vol, et non manuellement. Cette reprogrammation a été effectuée par quelqu'un présent dans le cockpit qui maîtrisait le fonctionnement de l'avion. On ignore si ce changement dans la feuille de route est intervenu avant ou après le décollage de l'appareil. L'ordinateur qui contrôle ce système de gestion de vol se trouve entre le pilote et le copilote. Ce qui renforce les soupçons pesant sur les deux hommes.

«Il s'est passé quelque chose avec le pilote ou le copilote», a assuré à Washington le président de la Commission de sécurité intérieure à la Chambre des représentants, Michael McCaul évoquant même la possibilité que le Boeing ait été détourné pour servir de «missile de croisière». Pour l'heure, l'étude des profils des passagers et la fouille des domiciles des deux pilotes n'ont pas révélé d'indice troublant. «Nous n'avons pas trouvé de lien terroriste ou avec des groupes extrémistes connus dans la région», a affirmé un enquêteur malaisien à l'agence Reuters. De même, la Chine n'a trouvé aucun élément susceptible d'impliquer un de ses 153 ressortissants présents à bord.
Aucun passager n'aurait utilisé son téléphone

Face à l'incertitude, d'autres mobiles sont envisagés, y compris de politique intérieure malaisienne. Le commandant de bord Zaharie Ahmad Shah était un fervent partisan du leader historique de l'opposition Anwar Ibrahim, condamné à cinq ans de prison pour sodomie… quelques heures avant le décollage du vol MH370, lors d'un procès jugé politique. Mais les derniers soupçons se concentrent sur son copilote, Fariq Abdul Hamid, 27 ans. C'est lui, et non son supérieur, qui a prononcé les mots du dernier contact radio avec le sol, à 1 h 07, ont révélé lundi les enquêteurs. Un simple: «Eh bien, bonne nuit!» Deux minutes plus tard, le transpondeur, qui renseigne la terre sur le positionnement de l'appareil, était mystérieusement débranché et le vol MH370 disparaissait dans la nuit équatoriale.

L'autre point qui interpelle est l'absence de communications téléphoniques.

Contrairement à ce qui s'est passé le 11-Septembre où plusieurs membres d'équipage et passagers ont passé des coups de fil d'alerte, aucun message, aucune publication sur les réseaux sociaux n'a été émis des portables des passagers du Boeing 777. L'avion qui a brusquement augmenté son altitude après avoir changé de cap volait-il trop haut pour que les messages puissent être envoyés? Le Boeing peut voler de façon sûre à 43.100 pieds mais l'appareil de la Malaysian Airlines a atteint 45.000 pieds avant de redescendre à 23.000 pour se stabiliser à 29.500. Certains spécialistes se demandent si cette brusque montée à 45.000 pieds ne s'est pas accompagnée d'une dépressurisation rapide qui aurait rendu inconscients les passagers en une dizaine de secondes. Quiconque a changé le cap de l'avion a aussi pu désactiver la tombée des masques à oxygène.

Le Boeing a traversé la Malaisie sans déclencher l'alerte des forces aériennes du pays

Après les révélations du week-end sur le changement de cap brutal vers l'ouest du vol MH370 de la Malaysia Airlines, les recherches internationales ont pris une dimension océanique depuis lundi. Et l'Amérique monte en puissance en déployant ses immenses moyens aéronavals. Vingt-six pays, dont la France, sont désormais mobilisés pour retrouver la trace du jet mystérieusement disparu depuis neuf jours, une heure trente après son décollage de Kuala Lumpur en route pour Pékin. La Chine a débuté des opérations de recherche et de secours dans les régions de son territoire situées «dans le corridor aérien nord» des trajectoires possibles suivies par l'appareil. Les recherches se concentrent désormais sur l'océan Indien et un arc asiatique allant du nord du Laos au Turkménistan, en passant par le plateau du Tibet. Un espace gigantesque défini grâce à des signaux en vol captés par des satellites, près de sept heures après qu'une personne à bord a «délibérément» coupé les outils de communication avec le sol.

Après avoir brutalement changé de cap au-dessus du golfe de Thaïlande et traversé la Malaisie d'est en ouest sans déclencher l'alerte des forces aériennes du pays, le Boeing 777-200 a remonté le détroit de Malacca, l'une des voies maritimes les plus empruntées au monde, avant de poursuivre sa route vers une destination inconnue. L'absence de triangulation satellitaire ne permet pas de localiser plus précisément l'avion fantôme et ses 239 personnes à bord.

À mesure que les pays asiatiques passent au peigne fin leurs informations radars enregistrées lors de la nuit fatidique, les soupçons des investigateurs mettent le cap vers le Grand Sud. Le Pakistan, la Thaïlande ou le Kazakhstan affirment n'avoir vu aucune trace de l'aéronef et les analystes doutent qu'il ait pu pénétrer l'espace aérien indien ou chinois sans être pris en chasse. Ainsi, l'Inde a suspendu ses recherches dans le golfe du Bengale au profit des eaux plus méridionales, à la demande de la Malaisie, officiellement en charge de la chasse.

Le premier ministre Najib Razak a également demandé à son homologue australien Tony Abbott de prendre en main les recherches au large de l'Océanie. Des efforts appuyés par l'armée américaine, qui a mobilisé ses forces aéronavales dans la zone et envoyé un avion P8 Poséidon à Perth, en Australie-Occidentale, pour scruter l'océan.

Écrit par : Martin | 18/03/2014

@Geo : Je ne faisais pas référence à AF dans ce post. Le monde est grand et ne se limite pas à l'Europe. Tous les vols de la planètes ne se déroulent pas entre Genève et Zurich.

Mais même en considérant cet accident, il est très clair qu'un pilote auto, en mode dégradé aurait mieux fait que ces pilotes. Ce qui est aujourd'hui faisable n'est pas encore fait car ça génère des réactions épidermiques des pilotes. Ils sont aujourd'hui considérés comme le backup de l'informatique ; mais force est de constater que lorsque l'informatique leur rend la main (dans des conditions généralement décidées avec des pilotes d'essais...) , ils ne sont pas tous à la hauteur loin s'en faut. Certains sont parfaitement professionnels - amerrissage dans l'Hudson, vols planés, moteurs en feu - mais encore une fois, le monde est grand, et il y a des compagnies dans le monde où un bakchich est plus efficace qu'un brevet de pilote pour prendre les commande des avions.

Écrit par : v_atekor | 18/03/2014

Avez-vous lu que parmi les passagers du MH370 se trouvent 20 employés d'une firme américaine travaillant pour le Département de la Défense, dans le domaine de l'armement électronique, selon le Matin dimanche...
Si c'est une coïncidence, elle a une drôle de gueule...

Écrit par : Géo | 18/03/2014

v_atekor @ Vous parlez de Mogadiscio. Dans ce cas, ma théorie à moi des anciens aéroports américains du Pacifique sud pour la reconquête de cette région contre le Japon fasciste de 41-45 sur des îles abandonnées depuis longtemps me paraît nettement plus probable...
Droit au sud de la Malaisie...

Écrit par : Géo | 18/03/2014

@Geo : vous avez probablement raison, d'abord parce que l'hypothèse de la Somalie est tombée hier puisqu'on a appris que l'avion n'embarquait pas suffisamment de carburant pour ce trajet, ensuite parce que si la voie au nord est bloquée, les efforts se portent au sud.

Par contre il ne faut pas oublier qu'en 8 jours, l'avion a pu faire escale et repartir

Écrit par : v_atekor | 19/03/2014

@Géo : pour les employés US, d'après la composition du vol, cette information est fantaisiste. Il n'y avait que 3 personnes US sur le vol.

A moins que ça n'aient été 20 malais ou 20 chinois travaillant pour le département de la défense US ; mais connaissant un peu les us et coutumes de l'industrie d'armement, c'est plutôt ma barré comme hypothèse. Je penche plus pour un enlèvement d'extraterrestres que des chinois travaillant pour l'industrie militaire US.

Écrit par : v_atekor | 19/03/2014

Suite des dernières infos :


Les enquêteurs auraient démontré que le simulateur de vol du pilote privilégiait cinq aérodromes asiatiques possédant tous une piste d’atterrissage de 1.000 mètres de long.

Démonté puis remonté au quartier général de la police de Malaisie, à Bukit Aman, le simulateur de vol du pilote du vol MH370 de la Malaysia Airlines commencerait à livrer des informations qui intriguent les enquêteurs, a...lors que désormais les recherches de l'appareil disparu se concentrent sur deux couloirs .

Selon la presse malaisienne, les enquêteurs et experts qui ont analysé le contenu du simulateur de vol auraient en effet trouvé que Zaharie Shah s’entraînait plus particulièrement sur cinq aéroports, tous situés en Asie autour de l'Ocean Indien et disposant tous d’une piste d’atterrissage d’une longueur de 1.000 mètres.

Selon le journal malaisien Berita Harian, qui cite des sources anonymes, un des aéroports programmés dans le simulateur de vol serait situé dans les Maldives (Male International airport), trois en Inde et au Sri Lanka et le dernier dans l’île de Diego Garcia.

Située en plein Océan indien, cette dernière abrite une base de soutien de la marine américaine. Elle est, par sa position, particulièrement stratégique pour les Etats-Unis. Cependant, le ministre de la Défense de Malaisie a rejeté lundi l’idée selon laquelle cette base pourrait avoir été utilisée pour effectuer un atterrissage.

Coïncidence ou non, selon l'édition en ligne de "Haveeru", le plus ancien quotidien des Maldives, des habitants auraient indiqué avoir vu un "jumbo jet qui volait à basse altitude" le matin du jour de la disparition du vol MH370.

Une installation sophistiquée

Reste à savoir si les informations contenues dans ce simulateur de vol, permettront de donner des pistes sérieuses aux enquêteurs. Pour l'heure ceux-ci démentent. Un porte parole de la police de Bukit Aman a en effet indiqué que ces propos ne pouvaient avoir été tenu, ni officiellement ni officieusement par un enquêteur. "Nous ne pouvons rien révéler car pour l'instant rien ne permet d'aboutir à une conclusion" a-t-il déclaré.

En tout état de cause, le pilote du vol MH370 avait un matériel sophistiqué, qu’il avait monté lui même et il participait à des forums de passionnés où il avait notamment publié des photos de son installation et détaillé les données techniques de celle-ci. Il avait également publié quelques vidéos sous forme de tutoriels (voir ci-dessous).

Cette nouvelle piste, intervient alors que l' on en sait un peu plus sur la chronologie possible des événements Parallèlement les enquêteurs s’intéressent au silence des passagers durant le vol. Aucun signal téléphonique n’ayant été décelé pendant que l’avion était détourné de sa route.

Écrit par : Martin | 19/03/2014

@Geo : il y a une autre évidence : les informations sont communiquées avec plusieurs jours de retard, et je pense que c'est à dessein et que les recherches sont probablement plus avancé que ce qui filtre dans la presse. On a appris que l'avion avait survolé les Maldives à basse altitude, on sait à peine aujourd'hui que la Thailande a vu passer l'avion, or ces informations sont vraisemblablement connues depuis plusieurs jours, même en supposant qu'il y ait eu du retard à les communiquer aux autorités... on est au 11e jour, je suppose que toutes les données radar de la zone ont été soigneusement analysée le surlendemain de l'accident lorsqu'il a été clair qu'il ne s'agissait pas d'un crash...

Écrit par : v_atekor | 19/03/2014

"et je pense que c'est à dessein et que les recherches sont probablement plus avancé que ce qui filtre dans la presse."
Cela se passe toujours comme ça et c'est bien normal. Malgré le culte des jeunes pour Assange...
Sur le silence des passagers : encore faut-il du réseau, et la limite semble être 35 km, ce qui n'est pas beaucoup. Il y a eu plusieurs témoignages que les téléphones de proches, passagers de ce vol, n'étaient pas désactivés et sonnaient. Une hypothèse a été lancée par un intervenant disant que la cabine passager a pu être privée d'air ou qqch comme ça.
J'ai déjà exprimé mon étonnement sur le droit que les pilotes ont de couper le transpondeur.
Mais en plus ils auraient donc droit de vie et de mort sur leurs passagers en les privant d'air ?

Écrit par : Géo | 19/03/2014

@Geo : au niveau de la pression, quoiqu'il aient fait, c'est nécessairement de la bidouille, voire du hack et hautement dangereux pour eux même, même si la pressurisation de la cabine de pilotage est indépendante du reste (risque de décompression explosive). Mais je n'arrive pas à comprendre comment ils ont pu faire ça, sans que les masques à gaz ne tombent immédiatement, en faisant croire à l'avion qu'il était suffisamment bas pour ouvrir les portes... D'autant qu'il y avait tout le personnel à bord et qu'il est peu probable qu'ils soient tous de mèche.

Écrit par : v_atekor | 19/03/2014

J'ai reconstitué le vol sur flighradar et j'aimerai qu'on m'explique comment un Boeing 777 grimpe de 3901 mètres en 1 minute ,vitesse vertical 0 ?.Il passe de 11278 mètres à 15179 mètres.de 33000 pieds à +- 35000 pieds.Puis il disparaît.????

Écrit par : fred | 22/03/2014

@fred :
Aucune idée, ça fait une belle vitesse ascensionnelle, mais d'où tires tu qu'il est monté en seulement 1 minute ?

et moi j'aimerai qu'on me dise ce qu'il allait f*tre dans le sud de l'océan indien ; parce que dans l'éventail des routes possibles, s'il y en avait une où il n'avait absolument aucun intérêt à aller, c'était là bas.


En tout cas, ça craint pour la sécurité aéro de la zone : l'avion a volé 7h dans une direction absurde, alors qu'il aurait pu être secouru durant la 1ere heure alors qu'il était dans des zones habitées, couvertes par des radars, fonctionnels... Méga responsabilité des différents pays !

Écrit par : v_atekor | 24/03/2014

Une théorie pas trop idiote circule : incendie à bord très violent dû à ces fameuses batteries au lithium, tout le monde est mort et l'avion a suivi un cap donné par un pilotage automatique plus ou moins touché par l'incendie jusqu'à épuisement du carburant...

Écrit par : Géo | 24/03/2014

Ca paraît la moins bizarre des possibilités, mais ça n'explique pas que le transpondeur & acards aient été déconnectés volontairement...

Une autre (si hollywood est intéressé;) ) : tentative de détournement de l'avion via une route préétablie dans le FM chargée depuis un dispositif externe, mais erreur de coordonnées dans la trajectoire à suivre et l'avion se retrouve dans l'hémisphère sud au lieu de contourner l'Inde par le sud. Pas super cohérent non plus, mais bon...

Écrit par : v_atekor | 24/03/2014

Plus j'y pense moins je crois à l'hypothèse d'un incendie dans ces conditions. Les pilotes auraient envoyé un mayday avant de se dérouter vers un autre aéroport, au minimum pour informer qu'ils faisaient un atterrissage d'urgence. Or on sait qu'ils ont changé de cap, donc si ça avait été consécutif à un incendie ils auraient eu le temps de le signaler.

En outre un incendie dans un avion n'aurait pas laissé l'avion voler durant 7 heures de plus, il aurait été presque impossible de l'arrêter et la carlingue aurait été détruite.

La montée à 45000 pieds puis la baisse à 27000 pieds, pour le coup ça peut être du à du fret qui se détache lorsque l'avion change d'attitude, s'arrête de monter pour se mettre en palier. Ca correspond assez avec le "tout va bien" du copilote, avant de passer en palier. Le mouvement du fret fait cabrer l'appareil (légèrement, sinon ça décroche). A la suite d'un tel évènement on peut imaginer que les pilotes reviennent à une altitude plus faible et se dirigent vers au autre aéroport de secours... mais toujours pas de mayday, pas d'alerte. Ca c'est bizarre.

Écrit par : v_atekor | 25/03/2014

(Ou alors, on a déplacement du fret, suivi de fumées toxiques et/ou d'une dépressurisation ET d'une panne électrique générale qui bloque les com' avec le sol, là ça tient la route mais ça fait beaucoup de conditions)

Écrit par : v_atekor | 25/03/2014

Bonjour Pascal!
Je vous retransmets le texte d'un article. Est-ce plausible???

Malaysia Airlines
Vingt ingénieurs de « FREESCALE » à bord

Il y avait donc vingt employés du groupe Freescale à bord du Boeing 777 de la Malaysia Airlines. Ils étaient en route pour une réunion d’affaire en Chine.
C’est le PDG du groupe, Greg Loewe, qui l’a annoncé dans un communiqué précisant que douze d’entre eux étaient de nationalité malaisienne, huit de nationalité chinoise
Freescale Semiconductor est une firme basée à Austin. Elle dispose d'une équipe de spécialistes dédiée à l'appui aux forces de défense.
> Les produits commerciaux de Freescale couvrent divers secteurs :
> - Les Communications sur le champ de bataille
> - L'avionique
> - Les bandes radar HF par L et S
> - Le guidage des missiles
> - La guerre électronique
> - L'identification, ami ou ennemi (IFF )
OK…
Personne n’en parle dans les media mainstream. Est-on là au cœur des raisons de cette disparition ? il paraît évident que ce ne sont pas des laveurs de vitres qui faisaient ce voyage mais des ingénieurs de haut niveau.
Alors ?
Les chroniques de Rorschach approfondissent ainsi le sujet :
« Concernant le mystère du vol MH370, deux informations importantes n’ont pas été diffusées.
1)- A l’aide de l’armement électronique d’aujourd’hui, un avion peut sembler disparaître.
2) Les vingt passagers de Freesacle sont liés à des contractants US de la Défense dans le domaine de l’armement électronique high tech.
Les capacités de la guerre électronique comprennent des armes qui permettent de cacher des avions. Cet armement électronique est non seulement disponible, il est d’ores et déjà en cours de déploiement. A-t-il été utilisé pour masquer ou camoufler l’avion disparu ? »
Mais voyons ce que sont ces nouvelles techniques :« De nouvelles armes électroniques permettent le brouillage , l'aveuglement , l'assourdissement et plus encore, de sorte qu'un avion pourrait disparaître des radars de détection tandis que les systèmes de sécurité ne seraient pas activés .. Au niveau du radar les stratégies de contre-mesures électroniques basiques utilisées dans la guerre électronique sont :
> 1 ) les interférences radar
> 2 ) la modification des cibles
> 3 ) la modification des propriétés électriques de l'air ...

> Par exemple, un rapport d'évaluation du renseignement américain a conclu qu'une attaque israélienne contre l'Iran irait bien au-delà des frappes aériennes avec des avions de combat et verrait probablement le déploiement d'armes électroniques contre le réseau électrique, l'Internet, les réseaux de téléphonie mobile ainsi que les fréquences d'urgence utilisées par les premiers secours en Iran.
>
> Autre exemple, Israël a développé une arme capable d'imiter un signal de maintenance qui commande au réseau des portables de " se mettre en veille " stoppant ainsi efficacement les transmissions.
> En 2007, l'armée syrienne a obtenu un avant-goût de cette guerre quand les radars de défense aérienne du pays ont étés leurrés par les forces Israéliennes. Dans un premier temps, elles ont fait en sorte qu'ils ne montrent aucun avion dans le ciel puis l'instant d'après, elles ont fait en sorte que les radars montrent des centaines d'avions.
> L'année dernière, il a été annoncé que la nouvelle technologie de la furtivité des avions les rend invisible non seulement au radar mais également à l'œil humain à la manière d'une cape d'invisibilité. »
>
> A-t-on à faire à un détournement fait pour éliminer ou capturer ces cerveaux ?
Ce matin un nouvel élement, révélé par le Nouvel Obs, rend cette thèse possible :
Deux sources proches de l'enquête ont indiqué à Reuters que des données radar suggèrent que le vol MH370, qui a disparu samedi sans laisser de traces, a été délibérément orienté vers les îles Andaman,.
Un avion non identifié qui pourrait être le Boeing 777 en question suivait un cap défini par des "waypoints", ce qui suppose que quelqu'un ayant des compétences en matière de pilotage se trouvait aux commandes lorsqu'il a été repéré pour la dernière fois par des radars militaires au large de la côte nord-ouest de la Malaisie, dit-on de mêmes sources.
Tout ceci n’est-il pas su depuis longtemps par les différents gouvernements. ? Pourquoi perdre du temps à chercher des débris qui n’existent pas ? Y a-t-il des négociations secrètes ?
A-t-on sacrifié 219 passagers pour éliminer 20 savants ? Ou a-t-on enlevé 20 cerveaux pour utiliser leurs connaissances ?
Que sont devenus les autres passagers ?
Un simple épisode de la grande guerre technologique ?
Qui est à la manœuvre ?
Est-ce une manière, après l’attentat de la gare de Kunming qui avait fait 30 morts et 133 blessés, de dire à la Chine de se tenir à l’écart du conflit US-Russie ? Sous-entendu : « On a les possibilités de vous empoisonner la vie à peu de frais… »

Interrogeons-nous puisqu’on a demandé aux internautes de chercher des débris sur la mer.
Mais pas que sur la mer…Sur le grand flot d’internet, bien des indices aussi posent question.
>
http://www.electronique.biz/index.php/economie/vie-de-la-profession/item/50219-20-employes-de-freescale-parmi-les-passagers-du-boeing-de-malaysia-airlines-disparu-depuis-le-8-mars
http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/03/lavion-disparu-de-malaisie-pourrait.html


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Écrit par : forêt10 | 26/03/2014

v_atekor@ Dans vos hypothèses, vous oubliez que s'il y a énormément d'incidents dans l'aéronautique, les accidents se produisent généralement quand il y a conjonction d'incidents. En l'occurrence, tentative de détournement + incendie du aux piles au Lithium (dont la présence - interdite - a finalement été avouée par Malaysian airlines...), par exemple. Une hypothèse n'exclut pas l'autre. Et parfois, il y a cumul. La présence des 20 spécialistes a déjà été discutée plus haut, mais cela reste une coïncidence étonnante. Mais les coïncidences étonnantes, cela existe...
Encore une remarque sur la qualité des pilotes, dont on a parlé plus haut : un instructeur de la région LSGB nous avait parlé de l'acrobatie, qui n'est pas très populaire dans la région, pour des raisons que je n'ai pas besoin de vous expliquer...
Il nous a raconté qu'un Fokker avec 50 personnes à bord s'est retrouvé proprement retourné en phase d'atterrissage, même après avoir respecté les trois minutes d'attente après l'atterrissage d'un 747...
Le pilote aux commandes faisait de l'acrobatie comme hobby et a sauvé la situation grâce à cela. J'aurais aimé voir la tête des passagers qui se sont retrouvés tête en bas en phase d'approche...

Écrit par : Géo | 26/03/2014

Heu :
(Comment êtes vous au courant d'une information qui, d'après vous, n'a pas été diffusée ? )

1/ Freescale est plus connue dans le domaine de la sous-traitance pour la téléphonie mobile grand public, enfin bon, à Toulouse au moins. Dans le domaine que vous indiquez c'est plutôt Thales ou Rockwell-Collins qui bosse.

2/ Le type de brouillage dont vous parlez ne date pas de 2013, c'est genre SPECTRA du Rafale et autres M51. On appelle ça l'annulation active, et il faut préparer soigneusement un vecteur pour qu'il puisse être "annulé", avec plus ou moins de bonheur selon les capacités des différents radars. C'est le genre de techno qui fait partie du "pack" en négociation avec les clients du Rafale, l'Inde notamment. Les ingés qui ont travaillé sur ça sont en bonne santé, merci pour eux.

3/ Il ne vous a pas échappé que, d'après les informations publiées, des radars militaires ont détecté cet avion, ce qui rend cette information assez cocasse. Sans doute la raison pour laquelle même les pires tabloïds ne la diffusent plus, peur du ridicule sans doute.

Sur le reste : arrêtez la fumette, la théorie du complot et autres conspirationnistes.

Écrit par : v_atekor | 26/03/2014

@Geo : oui, sur ces points vous avez raison sur la conjonction des évènements.


Sur les ingés, même si c'était avéré, c'est une énorme farce, et pour le coup je suis bien renseigné sur le sujet.

Écrit par : v_atekor | 26/03/2014

Hors sujet, mais pas complétement : incident avec un Jumbo de Swiss à Londres. Mais comment laisse-t-on ces tas de ferraille encore voler ? Pourquoi pas le Ju-52 ? De retour du Mozambique en 2003 avec un Boeing 767 flambant neuf des Maaf, j'ai fait le trajet Lisbonne-Genève avec Swiss dans cette casserole volante. On dira ce qu'on voudra, ça fait bizarre...

Écrit par : Géo | 28/03/2014

Jumbo de Swiss : rectificatif : Jumbolino, bien sûr...

Écrit par : Géo | 28/03/2014

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