30/09/2012

Dassault va renforcer sa présence à Moscou !

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Dassault Falcon et Avia groupe travaillent ensemble sur un accord visant à établir un centre de service autorisé (ASC) à l'aéroport Sheremetyevo de Moscou en 2013.

 

L'ASC permettrait à Dassault Falcon d'élargir considérablement son empreinte en matière d’entretien à Moscou et serait une plaque tournante importante pour les avions d'affaires basé en Russie. L’objectif étant également pour le constructeur français de s’assurer une présence solide dans le plus grand aéroport de la ville, qui devrait connaître une croissance rapide dans les années à venir.

 

Cette offensive de Dassault en Russie fait suite à la tenue du Salon d’aviation d’affaires Jet Expo de Moscou du 14 au 16 septembre dernier. Un Falcon 2000LX et un Falcon 7X avaient été présentés sur l’exposition statique à l'aéroport Vnukovo-3.

 

La société, présente en Russie depuis le début des années 1990, projette d’augmenter de manière significative la présence de la gamme «Falcon» dans le pays dans les prochaines années.
« La Russie est un très grand pays avec des ressources énergétiques énormes et une économie en expansion rapide. Nous constatons que les entrepreneurs et les hommes d'affaires russes s'adaptent rapidement à l'aviation d'affaires en raison des grands avantages qu'elle offre au niveau de la gestion des déplacements et du temps, » a déclaré Gilles Gautier, directeur général des ventes de Falcon dans l'hémisphère oriental.

Les Russes apprécient notamment la fiabilité, la robustesse et la technologie de pointe des avions «Falcon» utilisés dans un environnement où les conditions de vol sont difficiles avec des températures extrêmement basses et des terrains d'aviation courts. Plus de 50 Falcon sont actuellement opérationnels en Russie, ce qui représentant presque 40% de parts du marché local dans le segment des avions d’affaires à large cabine. La moitié des nouvelles commandes vont au Falcon 7X.

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Le Falcon 7X :

 

Le Falcon 7X vole plus vite, Seul jet d’affaires long-courrier certifié par l’AESA et la FAA pour décoller de l’aéroport de London City, le Falcon 7X possède un rayon d’action de 5 950nm (11 000km) lorsqu’il transporte huit passagers à Mach 0.80.Il ouvre une nouvelle ère d’innovation, de confort et de performances. Le Falcon 7X parcourt 11 000 km (5950 nm) sans escale et relie Paris à Tokyo,  New York à Dubaï, Berlin à Los Angeles,  Johannesburg à Londres, il est le seul jet d’affaires long-courrier certifié par l’AESA et la FAA.

 

Le Falcon 900LX :


Le Falcon 900LX présente une grande flexibilité d'emploi. Il peut notamment enchaîner au cours de la même mission, des étapes courtes avec un vol long courrier sans escale technique. L'avion présente des performances opérationnelles exemplaires et peut se poser sur un grand nombre de pistes de longueurs réduites ou réputées difficiles d'accès (type London City). Son niveau de consommation carburant est sensiblement plus faible que celui de ses concurrents. Le Falcon 900LX offre tout le confort de la spacieuse cabine qui fait depuis longtemps la réputation de la série 900. Il peut relier Londres à Miami, New York à Sao Paulo ou encore Hong Kong à Moscou. 


 

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Photos : 1 Falcon 7X 2 Falcon 900LX en vol 3 Intérieur du 900LCX @ Dassault Aviation


L’Algérie négocie l’achat de Gripen E !

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La nouvelle a de quoi surprendre, alors que ce pays vient de se doter de Sukhoi SU-30. La conséquence aboutirait même au retour des jets russes à leur constructeur.

Les Sukhoi SU-30 étaient censés remplacer les MIG-29 au sein de l’aviation algérienne, mais les pilotes ont découvert du matériel d'espionnage israélien sur ces mêmes appareils. Selon des informations circulant dans le monde du renseignement, l'Armée nationale populaire (ANP) a entamé des négociations avec le Suédois Saab pour l'achat d'avions de combat devant remplacer une partie de sa flotte de MiG-29 par des Gripen E (NG). De plus, cette possible transaction entre dans le cadre de la stratégie adoptée par l'armée algérienne consistant à diversifier les marchés, c'est-à-dire conclure des contrats avec plusieurs fournisseurs. 

Il semble d’ailleurs que des pilotes algériens ont, dans le cadre de nouveaux contrats dont la conclusion a été décidée suite à la découverte de matériel israélien, testé des Gripen en Suède à la fin de l'année 2011. 

La Malaysie s’intéresse au également au Gripen:

La Royal Malaysian Air Force (CGRR) s’intéresse à la location d’avions de combat Gripen C/D voir même des E dans le cadre du contrat Multi-Role Combat Aircraft (MRCA). 

Dans une interview accordée au journal  The Sun, le Chef de la Force aérienne  Tan Sri Rodzali Daud déclare ouvertement que le Gripen est une option rentable parce que l'achat de nouveaux chasseurs auraient besoin d'énormes dépenses financières. Toujours selon le journal, la Malaysie est en discussion pour une location dans un premier temps de 18 appareils de type Gripen (standard non précisé) qui pourraient  ensuite déboucher sur un achat définitif.

Photo : Gripen F (NG) en vol @ SAAB


29/09/2012

Redémarrage du programme AN-70 !

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La Russie et l'Ukraine ont recommencé les vols d'essai communs de l'avion-cargo militaire An-70, a annoncé le ministre russe de la Défense Anatoli Serdioukov en visite à Kiev, la capitale ukrainienne et ceci après deux années de «stand-by» dont les causes étaient techniques mais aussi politique.

 

"Les projets visant à mettre au point et à construire l'avion-cargo militaire An-70 sont en train d'être réalisés avec succès. Nous avons commencé ses vols d'essai", a indiqué le ministre.

 

Le projet conjoint russo-ukrainien, l'avion-cargo militaire An-70 a été conçu pour transporter presque tous les types de matériel de guerre, ainsi que des commandos parachutistes. L'appareil peut décoller et atterrir sur des pistes courtes sans revêtement et emporter jusqu'à 47 tonnes de fret sur des distances de 3.000 à 5100 km. Sa vitesse de croisière se situe entre 700 et 750 km/h.

En mars dernier, le consortium aéronautique ukrainien Antonov et la Compagnie aéronautique unifiée de Russie (OAK) se sont mis d'accord pour lancer la construction de l'An-70 à Voronej (à 600 km au sud de Moscou).

 

L’Antonov AN-70 :

L'AN-70 est un avion de transport quadrimoteur moyen et long-courrier conçu dans les années 1990. L'une des particularités de cet avion est son moteur à hélices contrarotatives, le premier groupe comprenant 8 pales, le second 6. Avec l'An-22, c'est le deuxième avion de cette société équipé d'hélices contrarotatives. Ce système permet à l'avion de décoller sur des distances très courtes. La soute de l'An-70 mesure 19,10 m × 4 m × 4,10 m.

Le premier vol du prototype a eu lieu le 16 décembre 1994. Cet appareil s'écrasa cependant en février 1995 suite à une collision en vol avec un autre avion. Le 2e prototype (1er vol en avril 1997) dut faire un atterrissage forcé en janvier 2001 suite à des problèmes d'aubes de compresseur. Il fut cependant réparé et continua les essais en vol. Plusieurs exemplaires ont été réalisés (jusqu'en 2003) pour les forces aériennes de l'Ukraine. La Russie en avait commandé 164 exemplaires, mais a annoncé en avril 2006 son retrait du programme. La raison officielle est que l'avion est devenu trop cher, mais en réalité il faut sans doute y voir une réaction à la " Révolution orange ". L'Inde, la Chine et l'Iran sont des marchés potentiels. L'Antonov est 40 % moins cher que l'A400M, et vendu à peu près au même prix que le Hercules, beaucoup plus petit et plus lent. 

 

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Photos :  1 AN-70 à l’atterrissage @ Max Briansky 2 en vol @ OAK

28/09/2012

Premier tir opérationel d’un Exocet depuis un Rafale M !

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Le 20 septembre 2012 dernier dans l’après-midi, un Rafale M a réalisé le tir opérationnel d’un missile Exocet AM39 en contexte opérationnel.

L’avion, un Rafale M no: 27 catapulté depuis le pont d‘envol du porte-avions Charles De Gaulles validé l’emploi du missile anti-navire de surface AM39 sur l’avion. Ce teste marque  la fin des essais opérationnels et la qualification du binôme Exocet/Rafale au sein de la Marine Nationale. 

C'est la première fois qu'un Rafale appartenant à l'Aéronautique navale procède au tir d'un missile Exocet. Celui-ci avait été qualifié sur Rafale en 2007 par la DGA, dans le cadre de la mise au point du standard F3. Ce jalon important ouvre la voie à la prochaine mise en service opérationnel de cette capacité au sein des deux flottilles Rafale (11F et 12F) de l'Aéronautique navale.

Ces essais sont très important pour la Marine française, car il démontre ainsi la très bonne intégration du missile et permettra au Rafale de reprendre entièrement à son compte l’attaque de cibles navales en lieu et place des Super Etendard. L’efficacité opérationnel du Rafale combinée à l’efficacité du célèbre missile conférera des possibilités inégalées à ce jour au sein de la Marine.


 

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Photos : Rafale Marine avec le missile Exocet @ DGA/Dassault

 

21:52 Écrit par Pascal dans aviation | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : dassault, rafale, rafale m, rafale marine, exocet |  Facebook | |

27/09/2012

Le B2 dispose d’un nouveau radar !

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Whiteman Air Force Base, dans le Missouri, Northrop Grumman Corporation  vient de compléter avec succès l’installations d'un nouveau système de radar pour la flotte de bombardier furtif B2 de l'US Air Force.

 

La flotte de 20 bombardier B2 est exploitée par le 509e Bomb Wing à partir de la base aérienne de Whiteman Air Force Base vient de recevoir en dotation un  tout nouveau radar qui tire  parti des progrès technologiques qui ont eu lieu depuis que le bombardier a été conçu à l'origine dans les années 1980.

 

«Chaque installation de matériel radar effectué à Whiteman a été achevée plus tôt que prévu», a déclaré Ron Naylor, directeur du programme de modernisation  B-2». Ces installations se sont déroulées en deux blocs,  cinq ont été réalisées en 2009 dans le cadre du développement du système du programme et de la phase de démonstration. Dix autres ont été réalisées entre le troisième trimestre de 2010 et le premier trimestre de 2012 dans le cadre du contrat de production du radar RMP.

 

Le nouveau radar RMP du B2 :

 

Ce nouveau radar comporte une antenne réseau à balayage électronique avancé, une alimentation électrique et un excitateur de modification récepteur. le nouveau radar reprend les mêmes fonctions types que l’ancien soit : le multi-mode, la navigation par GPS, et un système de gestion préventive des fonctions d'alerte radar. Il permet l’usage de l’ensemble des bombes classiques de  2.000 livres et 500 livres ainsi que l’emploi de munitions nucléaires. Le B2 peut en effet, effectuer des missions à la fois conventionnelles et nucléaires. 

 

Lors des tests de ce radar, celui-ci a démonté, que le temps moyen entre les défaillances était nettement supérieur à l’ancien système. Cependant, lors des premiers essais, il avait été constaté que le système de diagnostique de panne ne donnait pas une précision suffisante, Northrop Grumman, dû revoir la conception du logiciel pour répondre aux besoins du cahier des charges de l’USAF.  

 

Northrop Grumman à également d'installé une interface universelle pour l'armement (UAI) destinée à réduire les coûts et le temps nécessaires pour intégrer les futures munitions guidées sur l'appareil. Cela concerne la standardisation des connexions physiques et des protocoles logiciels qui permettent la communication entre l'avion et la munition et nécessite la mise à jour des calculateurs d'affichage et de gestion des soutes à bombes.


 

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Photos : B2 en vol  @ Boeing/USAF