14.02.2012

Le Falcon 7X a atteint 100.000 heure de vol !

 

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Saint-Cloud, France, le Falcon 7X de Dassault a accumulé plus de 100.000 heures de vol qui marque un jalon important pour les avions de la compagnie.

Le Falcon 7X a été livré pour la première fois en Juin 2007, et depuis ce temps 133 ont été mis en service dans 31 pays. Le Falcon 7X est le premier jet d'affaires à intégrer un système de vol de contrôle numérique, qui fournit une enveloppe avec une plus grande sécurité. L'avion est également livré en standard avec le poste de pilotage EASy. Cockpit EASy de nouvelle génération avec minimanche latéral, Digital Flight Control System, système Primus Epic d’Honeywell, automanette et affichage tête haute optionnel Collins, et système de vision améliorée EFVS (Enhanced Flight Vision System).

 

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Le Falcon 7X est alimenté par trois moteurs Pratt & Whitney PW307A Canada de 6402 lb (28,5 kN) de poussée chacun (SL ISA+17 °C) et offre une efficacité de carburant supérieure de 15 à 30% face aux autres aéronefs de la même catégorie.

Le Falcon 7X vole plus vite, Seul jet d’affaires long-courrier certifié par l’AESA et la FAA pour décoller de l’aéroport de London City, le Falcon 7X possède un rayon d’action de 5 950nm (11 000km) lorsqu’il transporte huit passagers à Mach 0.80.Il ouvre une nouvelle ère d’innovation, de confort et de performances. Le Falcon 7X parcourt 11 000 km (5950 nm) sans escale et relie Paris à Tokyo,  New York à Dubaï, Berlin à Los Angeles,  Johannesburg à Londres, il est le seul jet d’affaires long-courrier certifié par l’AESA et la FAA.

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Photo : 1 Dassault Falcon 7X @ Katsuko Tokunaga 2 cockpit @ Dassault Aviation

 

Gripen E/F : conférence de presse du DDPS :

 


 

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Je vous livre ici le résumé de la résumé de la conférence de presse du DDPS de cet après-midi, concernant la justification du choix du Gripen E/F pour la Suisse :

Le Gripen répond aux exigences formulées et aux besoins de la troupe. Il représente une solution supportable à long terme sur le plan financier. L’avion de combat suédois est donc le choix optimal pour l’Armée suisse. Ce résultat est le fruit d’une évaluation détaillée conduite sur plusieurs années.

Le 30 novembre 2011, le Conseil fédéral a décidé d'acquérir 22 avions de combat de type Gripen E/F pour remplacer les F-5 Tiger devenus vétustes. Un document de travail ainsi qu'un récapitulatif des notes et coûts des candidats a servi de base pour la décision prise par l'ensemble du Conseil fédéral. Ces documents de base sont le résultat d'une évaluation détaillée de trois types d'avions (le Rafale de l'entreprise française Dassault, l'Eurofighter du consortium européen EADS/Cassidian et le Gripen de l'entreprise suédoise Saab) qui a été effectuée durant plusieurs années. Cette évaluation a révélé que les trois modèles répondent aux exigences formulées et qu'ils étaient par conséquent tous éligibles pour devenir le nouvel avion de combat de la Suisse.

L'évaluation:


L'évaluation visait une analyse approfondie portant sur la valeur d'utilisation et le coût des trois candidats Eurofighter, Gripen et Rafale. Une équipe de projet intégrée placée sous la direction d'armasuisse a planifié, organisé et analysé l'évaluation. L'efficacité opérationnelle des avions a entre autres été évaluée en 2008 et 2009. Elle s'est déroulée sur la base des résultats de l'évaluation en vol et au sol ainsi que de l'analyse des différences entre les modèles testés et ceux présents dans l'offre qui correspondent au degré de développement au moment de la livraison. Le même barème et la même notation ont été utilisés durant tout le processus d'évaluation et de prise de décision.
Les offres mises à jour pour le programme d'armement 2012 ont été faites au mois d'octobre 2011. Elles intégraient des prix fixes définitifs qui ont servi de base pour la détermination des frais d'acquisition.

L'acquisition sous forme de paquet global:


L'acquisition ne prévoit pas uniquement 22 avions et leur équipement pour les missions, mais un paquet global comprenant notamment l'armement, le paquet logistique, les systèmes d'instruction pour les pilotes, l'intégration du TTE dans les systèmes de commandement et d'autres éléments.  L'estimation des frais d'exploitation durant 30 ans est également présentée à côté des frais d'acquisition.

Comme les trois candidats répondent aux exigences posées et aux besoins de la troupe et entrent en principe en ligne de compte pour le remplacement partiel du F-5 Tiger, ce sont les aspects financiers du paquet global qui sont déterminants. En effet, le DDPS doit tout mettre en œuvre pour que l'acquisition d'un nouvel avion de combat soit financièrement supportable pour l'armée, à moyen et à long terme, afin de pouvoir utiliser un maximum de ressources pour d'autres besoins urgents de l'armée.

C'est pour cette raison que le Conseil fédéral s'est prononcé, sur proposition du DDPS, en faveur du Gripen E/F de l'entreprise suédoise Saab. Cet avion qui répond aux exigences formulées constitue également un choix en adéquation avec les finances. Le Gripen est par conséquent la solution optimale pour l'armée dans son ensemble. (source DDPS)

Commentaires :

Cette conférence de presse confirme que se sont des informations plus récentes que les éléments du rapport de 2009 qui ont permis de prendre en compte le Gripen E/F. L’avion correspond aux besoins et au cahier des charges demandé par Armasuisse.

Cependant, le Gripen E/F reste plus modeste dans ses capacités que ses deux concurrents, et cela contribue à faire grincer les dents.

Communication insatisfaisante :

Les rumeurs sur le choix ne datant pas d’aujourd’hui, il aurait été plus avisé d’y répondre de manière plus réactive. Malheureusement,  les doutes seront longs à dissiper. L’image de notre pays est mise à mal, ainsi que l’ensemble des personnes honnêtes ayant participé aux évaluations.

Offres ouvertes :

Les discussions avec les suédois de Saab vont continuer, ceux-ci continueront d’en avoir la primeur. Mais, rien n’est clos en ce qui concerne l’Eurofighter et le Rafale. Certes, le DDPS va pouvoir faire pression pour négocier le meilleur «deal», mais une offre d’un des concurrents peut éventuellement faire basculer la décision. Imaginons un seul instant que Dassault Aviation améliore encore le prix du Rafale et les choses pourraient changer ! La clef du dossier reste le coût global, la politique n’ayant plus grand chose à voir.

On le sent, des questions restent ouvertes, et tant que rien n’est signé, rien n’est figé !

Ce dossier va encore faire couler de l’encre, le travail des commissions et des sous-commissions va être déterminant et nous ne sommes pas à l’abris de quelques rebondissement !

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Photos : 1 Saab NG @ Saab 2 Rafale solo display à Sion, l'avion n'a pas encore complétemenr tourné le dos! @ Paul Marais-Hayer